Rue de l'Evangile
RESIDENCE TORCY EVANGILE
Aujoud'hui, intéressons nous à la rue de l'Evangile. Route menant au village de La Chapelle comme l’indiquait en son temps le plan de ROUSSEL, la rue de l’Evangile se termine au cœur du quartier La Chapelle.
RUE DE L’EVANGILE

Situation :
Elle est délimitée au nord par un calvaire nommé croix de l’Evangile situé à l’angle de la rue d’Aubervilliers et la rue de l’Evangile et abouti à la place et la rue de Torcy au pied du marché de La Chapelle.
Longueur : environ 700 mètres
Spécificité :
On peut la découper en trois parties :
Une première partie entre le calvaire ou Croix de l’Evangile et le 54 rue de l’Evangile.
Cette zone est exclusivement destinée aux entreprises du XVIIIème arrondissement sous le nom de CAP18. Sur le trottoir de gauche en venant de la rue d’Aubervilliers, la ligne de chemin de fer menant à la gare de l’Est, longue par le haut la rue.
Du numéro 33 à la place Hébert, on y trouve des écoles, une halte garderie et récemment le nouveau collège DANIEL MAYER.
Le Collège Daniel Mayer à droite sur la photo.
La troisième partie débute de la place Hébert pour se terminer face à la rue de l’Olive.
C’est sur cette troisième partie que la rue est en sens unique.
En relisant la nouvelle de Marcel Aymé « le Malentendu » au chapître rue de l’Evangile, on y apprend que la rue était descendue et non remontée comme c’est le cas actuellement.
Histoire : Le plan ROUSSEL nous confirme l’existence de la rue de l’Evangile en 1730. A l’angle existait un calvaire appelé Croix de l’Evangile. Il est actuellement le dernier calvaire dans Paris.
Au début du XXème siècle ,la rue de l'évangile entre la place Hébert et le calvaire était sur son côté gauche le siège de 2 ou 3 gazomètres. Il s'agissait de réservoirs pour stocker le gaz pour les parisiens. Il y en avait un qu'on disait d'origine allemande dans sa conception ( plein). Par contre deux autres auraient été d'origine française et on voyait la hauteur du récipient évoluée suivant s'il était rempli ou pas de gaz. Pour certains, l'allemand avait la réputation d'être dangereux. Etait-ce dû à sa nationalité où à l’époque ? Pour conclure, la place Hébert n’avait pas le même visage qu’actuellement. Il y avait une gare dont il subsite de nos jours que le nom du café qui fait l’angle avec la rue Cugnot. Hervé Léger lundi 12 septembre 2005